Communiqué | Echange avec Guillaume Verbrugghe, Directeur général de M2O
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- 05/03/2026
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Après une édition de relance solide au Bourget, le Paris Nautic Show aborde 2026 avec une ambition affirmée. Nommé Directeur Général de M2 Organisation en janvier dernier, Guillaume Verbrugghe détaille les priorités stratégiques du salon : renforcer la place de marché, structurer les temps dédiés aux professionnels et accompagner les grandes mutations du nautisme.
Vous prenez la direction générale de M2 Organisation après avoir été directeur commercial du salon. Quel regard portez-vous sur cette première édition ?
Cette première édition a marqué un véritable tournant. Le retour du salon au Bourget était un pari important, et les résultats ont été au rendez-vous. Nous avons constaté une fréquentation solide, une vraie dynamique business et surtout de belles ventes réalisées sur place. Cela confirme que le Bassin parisien est stratégique : plus d’un tiers des pratiquants vit en Île-de-France. C’est un marché puissant et structurant pour la filière.
Quelle est votre ambition pour l’édition 2026 ?
Notre ambition est claire : faire du salon la vitrine du nautisme de demain. Cela signifie mettre au premier plan l’innovation, les transitions environnementales, les nouveaux usages et les nouvelles formes de navigation. Le nautisme évolue rapidement, et notre rôle est d’en être le reflet fidèle et dynamique. Nous travaillons sur une montée en puissance progressive et une ouverture à l’international. Le Bourget nous donne cette dimension : capacité d’accueil de grandes unités, logistique et accès facilités.
Le salon évolue-t-il dans son positionnement ?
Oui, il s’affine. Nous renforçons clairement le volet BtoB. Le salon est une place de marché et nous allons structurer davantage les temps dédiés aux professionnels : moments de rencontres, échanges entre acteurs de la filière, développement de partenariats. Par ailleurs, nous souhaitons remettre la glisse et les activités de plein air au premier plan. Ces pratiques connaissent un engouement non négligeable et participent pleinement au dynamisme du secteur. Enfin, le travail autour des destinations et des nouveaux modes de navigation prend de l’ampleur. Le plaisancier d’aujourd’hui a besoin de se projeter, de s’évader, d’imaginer ses prochaines expériences.
Quel lien entretenez-vous avec l’univers de la course au large ?
La course au large fait partie intégrante de l’ADN nautique français. Elle joue un rôle structurant dans l’évolution technique et technologique du secteur. C’est un véritable laboratoire d’innovation : matériaux, performance, solutions énergétiques… Les avancées développées pour la compétition bénéficient ensuite à l’ensemble de la filière. Nous continuons à tisser des liens étroits avec les organisateurs de grandes épreuves et les acteurs du secteur.
Quelle place accordez-vous à l’expérience visiteurs ?
Elle est essentielle. Un salon n’est plus uniquement un lieu d’exposition, c’est un lieu d’immersion. Nous travaillons à renforcer l’expérience : scénarisation des espaces, contenus, rencontres, projections vers les destinations, découverte des innovations. Notre objectif est double : créer du rêve et générer du business. Les deux ne s’opposent pas, ils se complètent.
Un message pour les exposants qui hésitent encore ?
La première édition au Bourget a démontré le potentiel commercial du salon. 2026 doit confirmer et amplifier cette dynamique. Nous invitons les acteurs de la filière à prendre part à cette construction dès maintenant. Les premières inscriptions bénéficient de conditions particulièrement attractives, et intégrer le projet tôt permet d’optimiser sa visibilité et sa stratégie commerciale.
Nous avançons avec détermination. Le nautisme évolue, le salon aussi. Rejoignez-nous !
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